Du confort pour tous !

La notion de confort pourrait paraître superflue ou cosmétique tellement ce terme peut être galvaudé ou « fourre-tout ». Pourtant que ce soit pour les bovins ou les humains, il est la condition première pour valoriser le potentiel de chacun et assurer le bien-être quotidien.

Au sens des cinq libertés entourant la notion de bien-être animal (schéma ci-dessous), le confort (ou l’absence d’inconfort), est communément défini par l’environnement et notamment le logement (propice au repos, approprié par rapport à la température et l’humidité). Il est intimement lié aux autres libertés : absence de blessures et de maladie, absence de faim et de soif, absence de peur et d’anxiété et liberté d’exprimer les comportements propres à l’espèce.

Ainsi nous aborderons le confort sous l’angle plus global du bien-être animal.

Dans ce dossier, nous nous focaliserons sur les animaux adultes. Un point spécifique sur les génisses suivra prochainement.

Les Cinq libertés (1992, Farm animal welfare committee)

Confort en bâtiment : du repos et de la sécurité

Le bien être en bâtiment : de l’aire …

Le bâtiment recouvre beaucoup de composantes : la surface, la facilité de mouvement et le confort thermique notamment.

Le temps de couchage est donc essentiel tout comme les surfaces sur lesquelles les animaux évoluent.

  • Les litières malaxées sur miscanthus offrent à Bel Orient une surface de 15 m² par vache et 10 m² par génisse (de plus de 6 mois), bien au-dessus des 9 m² préconisés en vache laitière par l’EFSA.
  • les surfaces d’exercice et d’attente sont couvertes de tapis de sols drainant, rainurés sur les surfaces d’exercice et d’attente (salle de traite et box de tri). Ces surfaces garantissent un confort de déplacement, réduisent les risques de glissades mais nécessitent un parage d’entretien régulier car la corne des animaux s’use moins.

Par ailleurs, un travail récent d’Idele a montré l’intérêt des tapis draînant dans la gestion de l’ammoniac dans le bâtiment, en permettant de séparer rapidement les urines des déjections et en asséchant rapidement les surfaces.

La surface par vache est essentielle pour assurer une mobilité fluide et sécurisée des animaux, permettant également l’expression des comportements sociaux.

Elle conditionne aussi le temps de repos (viser 700 minutes par jour soit environ 12 heures) et la pression sanitaire de la matrice de couchage par rapport aux risques de mammites.

Sur la santé des pattes, parce que les chiffres parlent d’eux même, faisons une petite comparaison simple avec un humain, sans tomber dans l’anthropomorphisme 

Comparatif de la pression sur la surface d'appui

La pression au m² est de 5 à 10 fois plus élevé pour un bovin.

Lors d’un choix de bâtiment, la maîtrise des charges est essentielle mais c’est aussi un investissement pour la santé des animaux sur le long terme. Un couchage confortable, des surfaces d’aire de vie suffisantes et un temps passé sur les bétons le plus faible possible sont des paramètres à prendre en compte

Le bien-être en bâtiment : …Et de l’air !

Le confort du bâtiment c’est aussi l’ambiance : température/humidité mais également ammoniac, poussières, bruits…

La zone de confort optimal pour les vaches adultes se situe entre 5 et 15°C. Les bovins résistent d’ailleurs mieux au froid qu’au chaud, encore plus quand il est couplé à une forte humidité. 

Le bovin n’arrive pas à évacuer le surplus de chaleur, la température croît, il reste debout pour augmenter la surface en contact avec l’air (mais ne se repose pas),…

A Bel Orient, les bâtiments sont entièrement ouverts afin d’optimiser la ventilation pour les animaux pour le séchage des aires d’exercice (hydrocurées) et de la litière. Le vent n’est pas un souci à la belle saison. Il faut surtout être vigilant en hiver de ne pas coupler humidité et courant d’air (>0.5 m/s).

L’ambiance du bâtiment est d’autant plus cruciale que le changement climatique nous imposera à l’avenir des épisodes de stress thermique plus récurrents, comme cela a été le cas fin mai/début juin.

Un indicateur bien connu maintenant, le THI, est mesuré sur l’exploitation grâce aux données captées par la station météo de la ferme, et demain par l’équipement Smaxtec déployé sur la ferme. Ce critère couple la température et l’humidité, il est exprimé sous forme de score, le seuil critique pour les bovins étant au-delà de 78, que nous avons atteint fin mai.

Grille de THI (PLM)

Cet indicateur, facile à calculer, est pourtant imparfait car il ne prend pas en compte la notion de rayonnement et de vitesse d’air. On parle maintenant du HLI (Heat Loaded Index). Il apporte plus de précision au sein même d’un bâtiment car le rayonnement et la vitesse d’air peuvent évoluer en fonction des zones (schéma ci-dessous).

Pour plus d’informations : https://idele.fr/umt-ebis/?

Cartographie d'un bâtiment montrant l'hétérogénéité du HLI en fonction des zones (CNIEL)

Pour le confort des animaux, en conditions de stress thermique, nous les gardons en bâtiment lors de ces épisodes afin de :

  • Profiter d’un abri plus important qu’au pâturage (les linéaires de haies ne sont pas suffisantes)
  • Profiter d’un nombre de places accessibles aux abreuvoirs plus importants (nous reviendrons la semaine prochaine sur ce point)
  • Prévenir les risques digestifs, métaboliques et immunitaires en supplémentant l’aliment avec Rumina Fresh®

L’ensemble de ces éléments a permis de limiter la perte de lait à 1,5 kg/VL/jour.

Par ailleurs, le confort en bâtiment recouvre aussi l’absence de bruits, de gênes pour les animaux ou de risques de blessures, permis notamment par l’absence d’outils mécaniques dans les bâtiments (type racleurs) mais également l’absence de cornadis (sauf dans les box de tri). Ces derniers sont remplacés pour les vaches en lactation par des travées de libre service avec poteaux souples.

Le libre service avec poteau souple participe au calme du bâtiment
Mesurer pour connaître et réagir

Les critères usuels que nous utilisons pour repérer des situations d’inconfort ou de bien-être insuffisant sont de deux types :

  • Les critères visuels remontés par notre équipe d’élevage : liés à l’observation des animaux en liberté (rumination, locomotion, blessures,…) ou lors d’interventions (parage réalisé par l’équipe,…). La liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Par exemple, l’observation (schéma ci-dessous) autour de la locomotion des animaux permet d’identifier rapidement les problèmes articulaires ou podaux.

  • Les critères remontés grâce aux outils ou équipements
    • Le temps de repos journalier, mesuré grâce aux podomètres
    • L’activité (idem et qui complète le temps de repos)
    • Le volume d’eau bue (aujourd’hui connu par lot grâce aux compteurs d’eau séparés, et prochainement grâce aux bolus ruminaux Smaxtec)
    • etc…

 

Exemple de notations : la note de locomotion (Zinpro)

Nourrir avec constance et à hauteur des besoins

L’eau, le premier aliment de de la vache laitière

Le lait est constitué à plus de 80 % par de l’eau. Pour les besoins vitaux de l’animal comme pour les besoins de production, l’eau est donc le premier des éléments à apporter en qualité et en quantité.

L'eau, premier aliment des animaux

Sur la quantité, nous disposons pour tous les lots d’animaux en bâtiment (sauf pour les génisses de moins de 6 mois en abreuvoirs individuels) d’abreuvoirs collectifs basculants.

Pour les vaches laitières, le nombre de points d’eau est de 4 par lot (40 à 50 animaux par lots) avec un linéaire total de 8 mètres (17 cm par animal).

Les recommandations classiques sont :

  • Disposition des abreuvoirs dans des endroits accessibles, dans des longueurs
  • Disposer de linéaire suffisant pour que 10 % des animaux viennent boire en même temps (voire 20% en conditions chaudes) soit jusque 10-12 cm/animal
  • Avoir un débit supérieur à 20 litres/min
  • Avoir des abreuvoirs en proximité de la salle de traite ; en sortie les vaches peuvent en boire jusque 40% de leurs besoins journaliers

L’évaluation de l’ingestion d’eau est intimement liée à la teneur en matière sèche de la ration ainsi que de la température ambiante.

A Bel Orient, dans notre système avec du foin en hiver, la quantité est estimée à 115 litres par vache et par jour avec l’outil d’Idele.

LA REF : pour calculer l’ingestion d’eau dans votre système : https://idele.fr/calculateur-eau-dabreuvement.

Nous relevons toutes les semaines l’ensemble des compteurs d’eau secondaires et avons évalué la consommation à 127 litres sur les quatre derniers hivers.

Sur la qualité de l’eau, elle est d’autant plus importante que l’on travaille avec de l’eau non issue du réseau public. Le suivi physico-chimique et microbiologique est donc capital.

Le cas échéant, une installation de traitement d’eau peut avoir un intérêt.

A Bel Orient, après avoir utilisé un système de traitement au dioxyde de chlore, nous avons installé un système d’électrolyse permettant de fabriquer de l’acide hypochloreux utilisé dans le traitement de l’eau et également dans la désinfection de certaines surfaces sur l’élevage. Il s’agit d’un acide produit naturellement dans le corps humain et avec une activité biocide importante.

L’acide hypochloreux est issu d’une réaction d’électrolyse en présence d’eau et de sels.

On vous en dit plus prochainement…

La qualité de l’eau se gère aussi une fois distribuée en ayant une rigueur de nettoyage des bacs et abreuvoirs constante. L’équipement en bac basculant facilite l’opération.

A Bel Orient, les abreuvoirs sont basculés tous les jours pour les débarrasser des plus grosses impuretés et ils sont nettoyés une fois par semaine.

Nourrir au plus juste aussi grâce aux équipements

L’équipement aide grandement l’éleveur dans la régularité du travail et la mesure.

Cela prend encore plus son sens dans une organisation basée à 100% sur des salariés car les équipes ne sont pas au complet tous les jours (repos).

Par exemple, à Bel Orient, deux exemples d’outils nous permettent d’essayer d’atteindre une régularité quelque soit l’opérateur :

Le suivi des quantités distribuées aux vaches grâce à la pesée du bol et de l’autochargeuse équipés du boîtier FeedLync® et connectés à l’application

  1. On rentre la ration dans l’application ainsi que les effectifs
  2. On démarre les outils de distribution, choisit le type animal
  3. L’application nous indique la quantité de fourrages/aliments à ajouter dans le bol et seule la quantité indiquée correctement apportée permet de passer à l’ingrédient suivant
L'équipement au service d'une ration la plus stable possible

Le jugement du caractère « à volonté » de la ration de base à l’auge se mesure par les refus. Malgré tous les avis divergents sur le terrain, le seul moyen de mesure valable est « qu’il y en ait assez dans l’assiette et qu’il en reste » ! dans une quantité mesurée pour éviter le gaspillage, mais entre 3 et 5 % de refus consommables.

Des caméras sans fil posés dans chaque bâtiment nous renseignent sur l’heure à partir de laquelle l’auge est « lipée » dans l’hypothèse d’une mauvaise gestion des quantités.

Les appétits sont donc adaptés sur l’application Feedlync et les refus sont pesés au godet tous les jours pour tous les lots afin d’affiner notre connaissance de l’ingéré moyen.

Le taxi lait Holm & Laue® permet de pasteuriser l’eau, mélanger la poudre de lait, maintenir à bonne température le mélange (42 °C) mais aussi et surtout d’identifier chaque veau

  1. Les niches individuelles sont identifiées par des transpondeurs numérotés, liés au numéro du veau (et donc à sa date de naissance)
  2. Le veau est affecté à une courbe d’allaitement définie (nous en avons 3 à Bel Orient pour s’adapter à la race et aux poids des animaux)
  3. L’animalier distribue précisément, par reconnaissance par le taxilait du transpondeur de la case, la quantité prévue par le veau dans son stade d’avancement du plan lacté

 

Pour compléter le tableau, c’est un outil au service du confort de l’éleveur.

Le taxi-lait, un outil au service de l'animal et de l'éleveur

En synthèse, sur l’alimentation solide comme liquide, comme pour tant d’autres sujets, la mesure est au service de la qualité du suivi et du contrôle de la couverture des besoins des animaux, un des piliers du bien-être animal.

Les outils sont bien souvent également au service du confort de l’humain; comme quoi, les bien-être animal et confort de travail ne sont pas forcément antinomiques.

 

Traire sereinement et confortablement

La traite est un moment clé car elle représente environ 50% du temps d’astreinte en traite conventionnelle.

Parmi les éléments les plus pénibles ressortis d’enquêtes autour de la traite (projet ErgoTraite, Idele) sont le nettoyage des surfaces, la préparation de trayons, la circulation et la gestion des cas particuliers (vaches au pot, longues,…). Enfin, au-delà d’une heure et demie, la traite est jugée pénible.

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A Bel Orient, nous sommes équipés d’une salle de traite 2×16 postes double équipement TPA avec sortie rapide de marque Afimilk®. Les principaux avantages de la salle de traite TPA sortie rapide est la protection des trayeurs du point de vue des coups de pattes et également des bouses des animaux (pare-bouses) ainsi qu’une sortie efficace des animaux. La visibilité des vaches entre elles pendant la traite est aussi un élément d’assurance pour les animaux.

Silence et éclairage de qualité
Pour l’humain, traire au calme et en limitant les TMS

La traite est un temps fort de la journée de l’éleveur, un moment privilégié pour être en contact avec les animaux et détecter les potentiels problèmes.

Parmi les éléments-clé du confort en salle de traite, nous avons identifié :

 

  • La fluidité des animaux à la traite :

Elle peut être rendue difficile par un accès compliqué ou rendu lent aux quais de traite, tout comme la rapidité de sortie.

A Bel Orient, la barrière poussante et sonore permet de ne sortir que très peu de la fosse de traite et le système de traite TPA avec sortie rapide assure une fluidité optimale.

 

  • Les allers/retours dans la fosse de traite :

A Bel Orient, la salle de traite 2×16 fonctionne avec deux trayeurs et également une alternance des trayeurs. Les deux animaliers se partagent les zones de traite, chacun étant responsable de 2×8 postes afin d’éviter les allers/retours dans la fosse. De même chacun dispose d’une servante roulante pour les lavettes, produits de trempage et divers accessoires (leucocytest, bracelets,…).

 

  • La gestion des troubles musculosquelettiques

730 traites par an, 180 vaches, 4 trayons, 4 manipulations par trayon (pré-moussage, essuyage lavette, branchement, post-trempage) soit 2 millions de mouvements de bras/épaule par an. Il y a de quoi générer des TMS (troubles musculo squelettiques), notamment au niveau des épaules.

L’alternance des trayeurs ainsi que l’équipement en exosquelette permettent de limiter ce risque en aidant l’opérateur notamment sur le mouvement au-dessus de la ligne de cœur.

L'exosquelette permet de soulager les épaules lors de mouvements répétitifs

Seul inconvénient, il peut être encombrant et rendre les déplacements pendant la traite un peu compliqués.

La désinfection des griffes au peroxyde après chaque passage est, quant à elle, automatisée.

  • Le silence en salle de traite

L’absence de bruit est souvent synonyme de moindre fatigue…et de moins de bouses sur les quais de traite.

Une enquête de la MSA d’Armorique avait montré que le niveau sonore moyen en salle de traite était de 83 dB, légèrement au-dessus du seuil de fatigue établi à 80.

A Bel Orient, l’ensemble de l’équipement bruyant (pulsateurs, pompes à vides,…) est situé dans un tunnel technique sous la salle de traite. Cela participe à la fois au confort des salariés (fatigue, nervosité) mais également préserve cet équipement de l’humidité, de la poussière ou encore des chocs.

Tunnel technique sous la salle de traite
  • Le lavage des quais, aires d’attente et de retour

 

Ce sont des surfaces non négligeables à nettoyer deux fois par jour en élevage.

L’aire d’attente est nettoyée grâce à l’hydrocurage, la présence d’un large tuyau à eau connecté à un surpresseur permet de nettoyer efficacement les quais et couleurs de retours, les premiers étant nettoyés pendant la traite par des buses de lavage intégrées au sol des quais.

Buses de nettoyage des quais
Pour la vache, du calme et une traite non agressive

Les éléments de confort des animaux à la traite reposent sur plusieurs piliers, qui permettent aux animaux d’être calmes mais aussi d’éjecter leurs laits le plus rapidement possibles.

  • Une attente confortable, pour des animaux qui peuvent rester plusieurs heures avant leur traite

Le parc d’attente est recouvert de tapis rainurés drainants de type Magellan.

  • Une circulation fluide, non blessante jusqu’à la traite

Les quais sont recouverts de résines epoxy antidérapantes.

  • Une machine à traire et un process de traite qui préservent l’intégrité des trayons

Les réglages de la machine à traire (niveau de vide, pulsations) tout comme la qualité des manchons (nous fonctionnons avec des manchons triangulaires changés toutes les 2500 vaches traites soit 2 fois par an) permettent de préserver la qualité des trayons mais également de limiter les risques de contaminations bactériennes (et donc les mammites).

Notations des lésions de trayons

La bonne stimulation de l’éjection du lait (silence, pré-moussage et essuyage lavette par groupe) permet aussi d’avoir une traite efficace et une santé mammaire préservée.

Enfin, l’utilisation d’un produit décongestionnant en fin de traite pour les vaches en œdème ou en mammites permet également de soulager l’animal (produit Herbamint® à base de menthe japonaise et extraits de plantes).

Trucs et astuces pour le bien-être de tous à Bel Orient

Parce que les images valent mille fois les mots, on vous a préparé un petit échantillon de trucs et astuces mis en place à la ferme notamment autour des équipements.

Sélection faite par l’équipe de la ferme de Bel Orient (liste non exhaustive).

Certains sont déjà bien courants dans les élevages, certains sont plus coûteux que d’autres, d’autres ne sont pas compliqués à mettre en oeuvre mais tous sont au service du bien être des animaux et/ou des Hommes.

En légende chaque photo : 

la facilité de mise en oeuvre (de 1 à 4 = de très facile à plus complexe)

le coût (de 1 à 4 = peu onéreux à cher)

Le coût doit, bien sûr, être vu au regard des conséquences permises en termes de confort, de temps de travail, d’amélioration des performances technico-économiques.

Contreplaqué marine sur une barrière de cases collectives génisses pour protéger des courants d'air (Facilité 1/ Coût 1)
Caméra pour contrôler les refus (Facilité 1/Coût 1)
Brosse rotative (Facilité 1/Coût 2)
Chariot à seaux (Facilité 1/Coût 1)
Coloquick : appareil pour décongeler et amener le colostrum à température en 20 min (Facilité 1/Coût 3)
Canne à lait pour faciliter la distribution du lait en louve en case collective (Facilité 1/Coût 1)
Couloir de chargement des animaux en direct depuis le box de tri (Facilité 1/Coût 2)
Abreuvoir en H (Vitalo H) partagé entre les deux chemins d'accès au pâturage (Facilité 1/Coût 2)
Jouet pour veau (Facilité 1/Coût 1)
Igloos relevables électriquement (Facilité 2/Coût 4)
Butée en ciment en bout d'auge pour faciliter le chargement des refus (Facilité 2/Coût 2)
Surpresseur pour un nettoyage de la salle de traite rapide (Facilité 2/Coût 3)
Taxi Lait motorisé avec pasteurisation et reconnaissance des niches par transpondeur (Facilité 1/Coût 4)
Fenêtre "trappe" entre local et box de soins (Facilité 2/Coût 2)
Enrouleur tuyau d'arrosage pour abreuver les veaux (Facilité 1/Coût 1)
Air Fryer pour connaître en 20 min la matière sèche des fourrages (Facilité : 1 / coût : 1)
Génocellules : avoir le résultat cellulaire de chaque vache à partir d'un seul échantillon de lait de tank (Facilité : 1 / Coût : 1)
Mise en place "maison" d'un tuyau autour du bol pour mélanger eau/aliment liquide de façon homogène (Facilité : 1 / Coût : 1)
Se donner des repères avec les travées du bâtiment : quand la faucheuse frontale arrive à la 6eme travée, la remorque doit être à moitié vide (Facilité : 1 / coût :1)
Simplifier mais affiner le diagnostic des mammites grâce à Mastatest (Facilité : 1 / Coût : 2)

Le mois prochain, on vous parle de cultures et d’agronomie et notamment du sol !

Crédits Photos : Laurie Santier Photographies

Vincent Jégou
Author: Vincent Jégou

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